Tourisme

L’Office de Tourisme Intercommunal « Lauragais Tourisme » assure la promotion de notre territoire. Découvrez le Pays Lauragais, préparez votre séjour et retrouver toutes les informations utiles sur lauragais-tourisme.fr ou en vous rendant à l’Office de Tourisme situé à Nailloux Outlet Village, Unités 82 et 141 – Le Gril 31560 Nailloux.

Au cœur du Lauragais

Sur la Route du Pastel, culture qui contribua jadis à sa prospérité, Villefranche-de-Lauragais, longée par la route départementale 813, l’autoroute des Deux-Mers et le Canal du Midi (site classé à l’UNESCO), occupe une position charnière aux portes de Toulouse, de la Méditerranée, des Pyrénées, du Sidobre et de la Montagne Noire qui pourront constituer autant de buts d’excursions.

Climat

Pays de collines et de champs céréaliers, Villefranche-de-Lauragais subit les influences atlantiques avec un printemps frais et humide, un été très chaud et sec, un automne doux et un hiver peu rigoureux. Balayée principalement par le vent d’Autan (sud-est) ou le Cers (nord-ouest) la commune compte seulement 68 jours non ventés.

Histoire d’une ancienne bastide

A la fin du XIIIe siècle, après la croisade contre les Albigeois qui a duré de 1209 à 1229, le Roi Louis IX puis le Roi Philippe III Le Hardi, avec le diocèse, représentant de l’église, reprennent le contrôle des états des Comtes de Toulouse (depuis Pépin-le-Bref, le pays était gouverné par des comtes de Toulouse, qui formaient une véritable dynastie du IXe au XIIIe siècle, de Frédelon à Raymond VII). Cette initiative est à l’origine de la fondation des bastides : nouvelles villes fortifiées soumises au Roi.

Villefranche-de-Lauragais fut donc bâtie en 1252 par Alphonse de Poitiers, frère du Roi Louis IX, et fils du Roi Capétien Louis VIII. Construite dans une clairière de la forêt de Saint-Rome, la mission de Villefranche-de-Lauragais était de rétablir le commerce par route tout en surveillant l’axe Toulouse/Méditerranée avec l’Italie et ses ports ouverts sur l’orient. Il fallait aussi tirer profit du Lauragais très fertile, pour y réactiver les marchés, les foires, et toute la vie économique. Mais au début de la Guerre de Cents Ans, en octobre 1355, le prince Noir, anglais, incendia la ville, c’est pourquoi aujourd’hui il ne subsiste aucun vestige des remparts de cette bastide.

Notre Dame de L’Assomption

L’église de Villefranche-de-Lauragais fut édifiée vers 1263 par la pieuse Jeanne, épouse du Prince Alphonse de Poitiers, et fille de Raymond VII, Comte de Toulouse. Après le massacre des inquisiteurs à Avignonet en 1242, ce lieu de culte fut bâti pour l’exemple : il fallait marquer les esprits hérétiques cathares de l’empreinte du catholicisme, et punir tous ceux qui portaient atteinte à la religion d’état. Villefranche-de-Lauragais fut donc dotée d’une église forteresse de style gothique, avec un clocher en briques de four rose toulousain. Ce qui frappe le visiteur, c’est le gigantisme et la sévérité de cette église plus forteresse que sanctuaire. A l’intérieur, sa voûte est surbaissée. Les deux tours octogonales supportées par un puissant fondement évoquent la puissance de Rome soutenant les deux autorités du royaume, l’église et l’État. Ces deux pouvoirs encadrent un clocher équipé de deux rangées de trois baies campanaires en forme de mitre d’évêque. Le chiffre trois, symbole de la Trinité, sur le clocher-mur sept fois centenaire, atteste l’influence de l’église romaine.

Un patrimoine de caractère

La cité a conservé son urbanisme régulier caractéristique et de beaux spécimens d’architecture de brique rouge : magnifique halle centrale, église, tribunal, ancienne sous-préfecture, maisons à colombage, de brique, à tourelle, passages couverts ou andrones (venelles coupe-feu). On trouve aux environs les églises d’Avignonet, de Montesquieu, de Villenouvelle, châteaux et patrimoine rural de caractère : fermes, pigeonniers, moulins… Plus loin : Toulouse, la «ville rose», Castelnaudary au bord du canal du midi.

Le blason

Les Armoiries représentaient l’identité particulière de la communauté. Les trois fleurs de lys symbolisaient la soumission au Roi. La croix occitane était l’emblème des Comtes de Toulouse. Les tours matérialisaient les fortifications de la nouvelle cité. Ce blason est reproduit sur le fronton des halles centrales, sur celui du foyer du troisième âge, au jardin public ainsi qu’à l’ancien Syndicat d’Initiative.

Blason villefranche de lauragais

Blason de Villefranche-de-Lauragais

Dynamisme économique

L’opulente cité d’autrefois s’illustre aujourd’hui par une concentration exceptionnelle de toutes les formes d’activités humaines : commerce et artisanat dynamiques, professions libérales et administrations, zones d’activités, coopératives agricoles.

 

La Mairie de Villefranche-de-Lauragais remercie Mme Odette BEDOS pour ses recherches historiques ainsi que Mme Lucie DOMINGUEZ pour sa participation à la rédaction de cette page.